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Situation alarmante dans le Sud algérien

Le Think tank « International Crisis Group » (ICG), spécialisé dans la prévention des conflits et des guerres a rendu public un rapport alarmant sur la situation dans le sud Algérien.

«Tandis que des vagues de contestation ont touché depuis 2013 le sud de l’Algérie, riche en hydrocarbures, les autorités ont maintenu une paix précaire via des subventions, la répression et des stratégies de maintien de l’ordre. Ainsi, le calme revenu à Ghardaïa, Ouargla et In Salah risque d’être juste une accalmie, car les réponses des autorités n’auront servi qu’à mater la contestation et non pas à résoudre les questions soulevées par les manifestants » à savoir « les violences intercommunautaires de Ghardaïa, le mouvement écologique contre l’exploitation du gaz de schiste à In Salah et les manifestations des chômeurs à Ouargla ».

«L’instabilité de ces dernières années démontre que les citoyens du Sud ne sont plus disposés à taire leurs revendications d’un renforcement de la transparence, de la communication et du respect de la part de leur gouvernement», indique le rapport d’ICG.

Ce dernier rappelle que si l’Algérie perçoit les conseils extérieurs comme une ingérence, elle devrait tout de même écouter ses citoyens. «Une grande partie de l’indignation des manifestants découle du sentiment qu’ils ne sont ni entendus ni impliqués.»

 

Fouroulou

Il y a un siècle, le 8 mars 1913, est né à Tizi-hibel, chez les Ath  Chavanne  dans le quartier des  Ath Azouz  un garçon. C’est le premier de la famille. On l’appelle Mouloud. L’évènement est d’importance. Bien que de condition modeste, la famille sacrifie à la tradition et célèbre la naissance  comme il se doit.

Des précautions  entourent  naturellement le  bébé pour le préserver des maladies, des regards envieux et des mauvais génies. On consulte  périodiquement  le  plus performant marabout  du village pour connaitre ses  prédictions. L’enfant grandit normalement et, de tout cela, rien ne  laisse  présager un destin exceptionnel au petit Mouloud, ce fils du pauvre.

Avec le temps, ce destin se dessine. Mouloud le forge lui-même par le travail, l’effort  et la réussite  sur le chemin de  la conquête du savoir. Il devient  instituteur. Ce métier est sa vocation. Il correspond à son désir de  servir les siens, les humbles, les laissés pour compte  de la société. Il ne cessera de l’exercer.Un avenir exceptionnel, en effet, que celui de cet instituteur, plongé au milieu des siens, qui œuvre inlassablement à dispenser  le savoir et l’instruction comme le moyen d’affranchissement de ses compatriotes; de cet écrivain plein de talent et d’humanité  qui  entreprend l’écriture  avec affection,  réalisme et un humour décapant  pour faire connaitre la société  kabyle; de cet observateur averti et clairvoyant  qui fut un remarquable  témoin de son temps.

 

Hommage à Mouloud Feraoun

Il y a un siècle, le 8 mars 1913, est né à Tizi-hibel, chez les Ath  Chavanne  dans le quartier des  Ath Azouz  un garçon. C’est le premier de la famille. On l’appelle Mouloud. L’évènement est d’importance. Bien que de condition modeste, la famille sacrifie à la tradition et célèbre la naissance  comme il se doit.

Des précautions  entourent  naturellement le  bébé pour le préserver des maladies, des regards envieux et des mauvais génies. On consulte  périodiquement  le  plus performant marabout  du village pour connaitre ses  prédictions. L’enfant grandit normalement et, de tout cela, rien ne  laisse  présager un destin exceptionnel au petit Mouloud, ce fils du pauvre.

 
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