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Le 28 février premier jour du printemps berbère

Le 28 Février, premier jour du printemps était fêté, autrefois, par les berbères.

On désigne par calendrier berbère le calendrier agraire utilisé traditionnellement dans les régions d'Afrique du Nord. Il est employé pour régler les travaux agricoles saisonniers. Le calendrier Berbère de nos jours est parfois considéré comme une survivance du calendrier julien à cause du décalage hérité à la suite de la réforme du calendrier grégorien1.

Ce calendrier, et notamment la numération des années (l'an 0 correspondant à l'an -950 de l'ère chrétienne), est une révérence culturelle moderne pour les berbères.

Tafsut - Le printemps à partir du 28 Février

Avec l'entrée du printemps, la nature sort des rigueurs et des affres de l'hiver pour ouvrir la vie sur un nouveau cycle. Les végétaux éclosent à nouveau, la terre se couvre d'un tapis floral bariolé, la chaleur du soleil féconde les graines cachées dans le sous-sol gorgé d'eau.

 

La SAS des Béni-Douala - Réédition

La publication par Max DRIDER, en janvier 2014, de "La SAS des Béni-Douala un adolescent dans la tourmente" n'a pas manqué de susciter un vif intérêt et de nombreuses réactions. Celles des villageois, d'une part, pour préciser ou rectifier tel ou tel évènement "de façon , dit Max, à refléter la réalité de l'époque et s'en tenir à la vérité quelle qu'elle soit". Réactions également d'appelés ayant fait leur service militaire au poste de Taguemount Azouz dit le" Piton", de triste mémoire et aussi d'un sous officier attaché à la batterie d'artillerie d'Ighil Bouzerou qui a bien connu le Capitaine Oudino.
Tel est donc le contenu actualisé de la nouvelle édition. Pour acheter le livre, suivre le lien:


Nous reproduisons ci-dessous notre présentation

Tizi-Hibel au cœur du brasier. C’est le thème central du remarquable témoignage que nous livre Drider Maxou, un enfant du village, dans le livre qu’il vient de publier à Paris. Il fallait bien, qu’un jour, la situation tragique vécue par la population de Tizi-hibel pendant la guerre sorte, enfin, du silence qui l’entoure depuis un demi-siècle.

Si non, comment les nouvelles générations peuvent-elles appréhender le vécu de leurs parents, connaitre leurs engagements, les souffrances endurées, leurs espérances et, hélas, leurs terribles déceptions ? Peux-t-on construire un avenir viable en occultant le passé?

Avec ce récit, Maxou ouvre la voie du témoignage, celui d’ « un adolescent dans la tourmente » qui raconte avec détails sa perception de la vie à Tizi-hibel en pleine guerre.
 

Rencontre avec Max Drider :"La SAS des Béni-Douala"

L’ACB ouvre les guillemets

Mercredi 15 janvier 2014 à 19 heures à Max Drider Pour son livre « La SAS de Beni Douala »

ACB : 37 bis rue des Maronites - 75020 Paris - Métro Ménilmontant

Entrée libre

Réservation conseillée par mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou au 01 43 58 23 25


Soirée présentée par Mohand Dehmous et Arezki Metref

Max Drider, Ath Ayomrane de son nom kabyle  est né à Marseille le 16 novembre 1942 d'un père amazigh de Tizi-Hibel et d'une mère française de Troyes. Après la disparition de sa mère en 1945, son père décide de l’emmener vivre chez sa grand-mère en Kabylie.  De 1946 à 1953, il vit à Tizi-Hibel. En 1953, il revient à Marseille jusqu’au décès de son père en 1956. Il regagne Tizi-Hibel, où il vit les atrocités de la guerre qui ravage la Kabylie, fuyant en 1959, comme beaucoup, l’enfer du village pour se réfugier chez sa tante qui s’était elle-même enfuie à Alger.

De 1960 à 1962, il est incorporé de force à la SAS de Béni-Douala, par le capitaine Oudinot, sous prétexte de service national.

 

Mohamed Guelmi

 

Souvenirs de Kabylie et d'exil

Après "La Contrée des Igawawen" publié en 1979, Da Mouh  Guelmi a, de nouveau, pris la plume  pour évoquer ses "Souvenirs de Kabylie et d’exil " dans cet ouvrage récemment publié chez Talatikit."

Il y a grand  plaisir à  lire  la  centaine de pages dans lesquelles  Da Mouh nous invite à visiter « Agouni », le  village de ses souvenirs. Il y  évoque  ses origines  lointaines, la vie des gens,  les traditions, les  changements  survenus avec le temps  et bien d’autres éléments qui ont forgé l’identité profonde de cette petite bourgade du Djurdjura.

 
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